05 juillet 2009
Pour Maxi ... avec toute mon amitié

Et l'absence est venue poser ses grandes ailes sur la maison muette qui ne chantera plus...
Elle est partie sans toi, tu restes seule sans elle...

Et l'absence est venue peser sur ta détresse
Dans la chambre déserte où manquent ses souvenirs
Rien n'la remplacera...
Tu es démunie comme une mère qui vient de perdre son enfant
L'enfant qu'elle était redevenue
Et tu es malheureuse !

Là-bas, Marie-Louise coupe le bois
Là-bas, la résine embaume les toits
Là-bas, le ciel est gris mais il fait beau quand même
Là-bas, l'écume des vagues joufflues
Là-bas, traînent des prénoms disparus
Là-bas, le vent sur la dune a le cœur ému
Souvenirs ... attention ... danger

PS Pas de visite sur vos blogs aujourd'hui, je suis au Luxembourg.
