26 mai 2012
Promenade au Waux-Hall
Mon filleul a 7 ans. Pendant les vacances de Pâques, je suis allé le chercher afin de lui acheter son cadeau de communion. Il faisait à peu près bon (il ne faut pas trop en demander). Je lui ai proposé d'aller jouer au Waux-Hall (parc à Mons). Lui, ce qu'il voulait, c'était voir les canards.

Alors, voilà quelques portraits de ces volatiles qui, pour la plupart, me sont inconnus.


Cette oie (une bernache?) fait de l'acrobatie.

Les colverts, ça je connais. Ils s'échappent parfois du parc; j'en vois dans les ronds-points, ils finissent toujours par se faire écraser! Mais que viennent-ils faire en ville? Des emplettes? En tout cas, ils n'ont pas l'occasion d'acheter quoi que ce soit!


J'aime bien cette photo.

Le cygne noir est le maitre de la mare.

Il ne faisait pas très chaud ce jour-là. Cette oie doit rêver (comme moi) d'autres horizons...

Même si Pierre a voulu aller au Waux-Hall pour voir les canards, les jeux l'ont quand même attiré.

Voici une oie contorsionniste!

Nous poursuivrons notre balade dans le Waux-Hall après-demain si vous le voulez bien.
La citation du jour : Vivre sans amis, c'est mourir sans témoins. (George Herbert)
24 mai 2012
Eric Charden
Eric Charden, célèbre surtout pour ses duos avec Stone, nous a quittés après 16 mois de bagarre contre la maladie.
Mousse m'a envoyé cette chanson que je ne connaissais pas du tout. C'est un véritable coup de coeur pour moi. Je vous offre cette chanson que j'écoute maintenant en boucle.
Une vraie douceur à déguster sans modération (les chansons ne font pas grossir).
22 mai 2012
Derniers livres lus
J'ai découvert Van Cauwelaert avec "Un aller simple" qui a obtenu le prix Goncourt en 94. Je ne me souviens plus du tout de ce bouquin mais je sais que je n'ai pas trop apprécié. Du coup, j'ai laissé tomber l'auteur.
En 2004, il a sorti "L'évangile de Jimmy". Comme c'est le prénom de mon fils, j'ai eu envie de lire le bouquin que j'ai apprécié moyennement. Il m'en reste des bribes de souvenirs.
En 2009, j'ai été attiré par le thème de "La maison des lumières" et par sa couverture. Encore une fois bof. Je n'ai pas aimé plus que ça.
Cette année, j'ai eu envie de découvrir "Le journal intime d'un arbre" car le sujet me semblait intéressant (et j'aime beaucoup la couverture). Je l'ai reçu en cadeau (merci M.) et l'ai lu directement. Il n'est pas passé par ma PAL.
Résultat : rebof! Je n'ai pas réussi à entrer véritablement dans le récit. Mes idées vagabondaient sous d'autres latitudes pendant ma lecture, ce qui est le signe d'un manque d'intérêt de ma part.
Je n'ai donc pas de chance avec cet auteur qui a pourtant pas mal de succès et que je trouve sympathique.
L'histoire débute par la mort de l'arbre arraché par une tempête. Drôle d'entrée en matière mais, même mort, l'arbre vit à travers ce qu'il reste de lui : des branches, des bûches et une statuette sculptée par une petite fille dans son bois.
L'arbre nous relate différents faits en rapport avec les hommes qu'il côtoie ou qu'il a côtoyés. L'arbre est donc la mémoire des hommes.
Pas vraiment d'histoire suivie, on pourrait passer des chapitres sans nuire à la bonne compréhension du texte.
Pour la quatrième fois donc, j'ai adhéré très moyennement au récit de Didier VC. Je n'ai pas détesté, c'est déjà ça.
Je participe à un nouveau challenge dont le thème est "auteur français" ou "bouquins dont l'histoire se déroule en France, organisé par Evy.
Didier Van Cauwelaert est né à Nice. Je le croyais belge, seules ses origines le sont.
Avec Coben, je suis sûr de ne pas m'ennuyer. J'aime beaucoup cet auteur ainsi que son personnage récurent " Myron Bolitar".
"Sous haute tension" est le seizième roman que je lis de cet auteur que tout le monde connait.
Et pourtant, cette fois, je me suis demandé si j'avais bien fait de commencer ce bouquin. Il démarre, en effet, très lentement.
Sur sa page Facebook, une ancienne joueuse de tennis poste les clichés de l'échographie qu'elle a subi à huit mois de grossesse. Parmi les commentaires, un seul attire l'attention : "Pas le sien".
Après avoir lu ce message, son mari, chanteur dans un groupe qui a eu du succès, s'enfuit et Suzze charge Myron de le retrouver. Pas trop difficile, il suffit de trouver les endroits où il se produit.
Myron le retrouve donc dans une boite branchée. Il aperçoit alors quelqu'un qu'il n'a plus vu depuis 16 ans : sa belle-soeur qui a quitté le pays avec son mari, le frère de Myron. Ce qu'il découvre sur une vidéo surveillance ne le laisse pas en paix.
Myron veut savoir ce que son frère est devenu et pourquoi Kitty, sa belle-soeur, est de retour au pays avec son fils que Myron ne connait pas.
Il faut environ 200 pages pour que l'histoire commence véritablement mais, à partir de là, je vous jure qu'on ne lache plus le livre.
C'est du Coben, toujours pareil à lui-même, un très bon livre qui n'a donc qu'un seul défaut : une lenteur excessive au démarrage qui pourrait rebuter ceux qui ne connaissent pas l'auteur.
Roger Vercel est né en 1894 au Mans et est mort à Dinan en 1957.
C'est un auteur français que je ne connais pas du tout.
"Sous le pied de l'archange" est sorti en 1937.
Pourquoi ce livre?
Tout d'abord parce que je l'ai reçu avec d'autres et que je l'ai remarqué dans la pile. Ensuite, parce que je viens d'aller voir les grandes marées au Mont Saint-Michel et que j'aime lire des histoires qui se déroulent dans un endroit que j'ai visité.
J'ai trouvé l'histoire plaisante et j'ai particulièrement apprécié les descriptions que l'auteur a fait du Mont. Je me suis retrouvé à l'endroit où vivaient les personnages et ça m'a plu. J'ai pu revoir en images les escaliers, les rues étroites et montantes, la marée qui accourt et recouvre tout sur son passage, le chemin de ronde et même le ciel gris peu engageant.
André et Laurence sont des bourgeois qui vivent dans l'opulence. André travaille pour son beau-père mais celui-ci fait faillite et les époux changent tout à coup de situation. Il est alors nécessaire de trouver du travail. Le seul qu'on propose à André est celui de gardien au Mont ce qui est loin de ravir Laurence.
Les époux arrivent par une froide nuit d'hiver, sous la pluie. Laurence se met directement à haïr à la fois sa situation, l'endroit où elle se trouve et le métier de son mari. C'est décidé, elle lui fera payer le fait d'avoir accepté ce job avilissant.
Petit à petit, André s'attache au lieu, aux gens, à l'atmosphère du Mont et sans doute aussi à la mer qui va et vient au rythme des marées.
Laurence n'a qu'une idée en tête : fuir cet endroit...
Extrait.
Devant lui, le Mont s'enlevait, sur le fond de la nuit criblée d'étoiles, avec un relief vivant d'apparition. Sa base baignait, dans une clarté vague, mais toute l'abbaye restait noire, d'un noir prodigieux, où se ciselait chaque détail. Les dentelures des cyprès se continuaient par les dentelures de la Merveille. La flèche finissait dans les astres.
Ainsi dressé dans la nuit, gardant malgré le poids de ses ombres une légèreté aérienne, un inflexible élan, le Mont imposait le sentiment écrasant et exaltant à la fois, de sa vigilance attentive et de sa présence vivante.
Longtemps, André le contempla, remué jusqu'au fond de l'âme par le recueillement paisible de la surnaturelle vision.
Jamais devant aucun spectacle, il n'avait ressenti cette fascination de la beauté souveraine qui étreint comme l'angoisse, ni tant de joie profonde à admirer.
Il dit tout haut :
- Oh ! ça ! Ca, alors!...
Ce livre me permet de participer au challenge "Douuce France" (auteur français ou histoire qui se passe en France), organisé par Evy.
20 mai 2012
Travaux aux jardins
Quand nous avons acheté la maison il y a ... 25 ans, le jardin était entièrement clôturé d'une haie de thuyas.
Depuis 2-3 ans, mon fils enlève un sapin de temps en temps que je remplace par un arbuste à fleurs (ribes, hibiscus, ...).
Cette année, nous avons décidé de nous débarrasser d'une rangée entière. Le gaillard s'est mis à l'ouvrage. Voici l'endroit avant le début des travaux.
Ca faisait une bonne dizaine de mètres de thuyas à arracher. Courage! Mais derrière, quel spectacle!
Ah les voisins! Là, c'était encore l'hiver mais l'été ce sont des ronces, des orties et des chardons par centaines. Et, évidemment, les semences, c'est pour moi!
Nous avons donc décidé de mettre une clôture en béton (imitiation bois) afin de cacher ce magnifique paysage. Le béton, ce n'est pas spécialement joli mais ça ne demande pas beaucoup d'entretien et puis, il y a toujours moyen de dissimuler un peu avec des plantes.
Tout d'abord, il faut se débarrasser de cet énorme tas de branches et de souches. Pour cela, nous avons dû louer un contenair et tout transporter jusqu'au chemin. Heureusement, la pluie nous a épargnés ce jour-là.
Ensuite, il faut préparer l'emplacement : arrachage du lierre, des racines de thuyas qui sont restées dans le sol, ... Un travail qui n'est pas de tout repos et qui n'est pas facilité par les conditions météos de ce printemps.
Quelques heures de travail entre deux averses, quelques mois à supporter ce paysage et, enfin, la clôture est mise en un demi-jour (par un ouvrier, pas par moi!).
Voilà, ce n'est pas très beau mais c'est propre et ça cache les misères. Le côté faisant face à celui-ci sera clôturé uniquement par des arbustes lorsque tous les thuyas auront été arrachés (si mon fils a encore le courage de continuer).
A l'heure où j'écris, nous sommes le 13 mai et le potager est toujours dans l'état où vous le voyez là. Les pluies incessantes de ce printemps ne m'ont pas encore permis de travailler la terre et de semer.
La citation du jour : Venez au jardin, je voudrais que mes roses vous voient. (Richard Sheridan)
18 mai 2012
Pilobolus
Pilobolus. Drôle de nom, me direz-vous. Il s'agit d'une troupe de danse américaine fondée en 1971 dans le New Hampshire.
Je vous propose une vidéo qui dure 5 minutes et qui vaut bien ces 5 minutes de votre temps.
Qu'en pensez-vous? Génial, non?
La citation du jour : Si le bonheur existe, c'est une épreuve d'artiste. (France Gall)
16 mai 2012
Anatolie de Thérèse (fin)
Nous arrivons au bout de notre voyage en Anatolie Centrale, la patrie des Hittites. Mais n'ayez crainte, Thérèse continue à voyager (elle a déjà fait deux voyages depuis) et je suis sûr qu'elle nous offrira encore ses photos.
Aujourd'hui nous nous rendons à Gordion où on pourrait bien la retrouver.

Sur un terrain de fouilles, on pourrait bien retrouver les deux amies.


D'abord hittite, l'agglomération fut occupée par des populations phrygiennes après l'effondrement du Nouvel Empire et prit de l'importance vers le VIIIe S, pour devenir la capitale de la Phrygie.
Détruite par les Cimmériens, elle fut reconstruite et passa aux mains des Lydiens puis des Perses. L'invasion des galates acheva de ruiner la ville.
Les fouilles mettent à jour ces différentes parties de l'histoire de la cité.


On y trouve les vestiges de la villa royale phrygienne qui formait pour ainsi dire une citadelle intérieure, avec ses palais et ses bâtiments administratifs, enclose dans ses propres remparts.
Sur le flan de la colline rocheuse se trouve le tombeau du roi phrygien, Midas.
Midas est le héros de nombreuses histoires. Ayant reçu de Dyonisos la faculté de changer en or tout ce qu'il touchait, il ne put plus manger. Dyonisos lui dit alors de se laver les mains dans les eaux du Pactole, dont le sable se changea en or. Cette légende explique le caractère aurifère du Pactole auquel la Phrygie doit une grande partie de son empire.
Le musée de Gordion expose chronologiquement des objets de l'âge du bronze, période pré-phrygienne pour se terminer à l'époque du roi Midas.
Voilà, le voyage est terminé. C'est plus de 80 photos que je vous ai montrées grâce à Thérèse et à sa passion pour les voyages. Merci Thérèse. Nous te retrouverons plus tard, j'en suis sûr.
La citation du jour : L'heure de la fin des découvertes ne sonne jamais. (Colette)
14 mai 2012
Wonderful World
Le monde est si beau quand l'homme ne s'en mêle pas.
Cliquez ici pour deux minutes de bonheur.

Vous retrouverez bientôt l'Anatolie de Thérèse. C'est assez long à préparer...
La citation du jour : L'univers est un immense livre. (Arabi)
13 mai 2012
Fête des mères
Aujourd'hui, en Belgique, on fête les mamans. En France, c'est un peu plus tard.
Alors, je souhaite une bonne fête à toutes les mamans belges qui passeront ici aujourd'hui et plus particulièrement à la mienne.
Bisous maman.
12 mai 2012
Campagnes anatoliennes (suite)
Aujourd'hui, nous continuons à parcourir la campagne anatolienne à la recherche de nos deux amies.
Vous êtes prêts? C'est parti!


Tout art est une imitation de la nature. (Marc-Aurèle)


Jeu des nuages - jeu de la nature, essentiellement poétique. (Novalis)


Le bonheur est un bien que nous vend la nature. (Voltaire)
Jolie balade, n'est-ce pas?


Le poète épouse la nature, et la nature lui offre ses fruits qu'il met en mots. (Marie Darrieussecq)
La nature est un professeur universel et sûr pour celui qui l'observe. (Carlo Goldoni)

Nous vivons trop dans les livres et pas assez dans la nature. (Anatole France)

Je suis l'homme de la nature avant d'être celui de la société.

C'est dans sa violence que la nature est la plus belle. (François Raux)

Bon, c'est bien beau tout ça mais je n'ai pas retrouvé Thérèse.
Il nous reste un site à visiter. Peut-être les amies s'y trouvent-elles??? Affaire à suivre.
10 mai 2012
Anatolie encore
Aujourd'hui, nous parcourons la campagne anatolienne.

La nature dit toujours quelque chose. (Nicolas Hulot)
Là, si elle pouvait me dire où se trouve Thérèse, ça m'arrangerait.

Vous arrivez devant la nature avec des théories, la nature fout tout par terre. (Renoir)
Comment faire pour la retrouver là-dedans?

Si nous ne trouvons pas Thérèse et son amie, nous rencontrons des fleurs. Arrêt sur images.


Aristote disait déjà : "Le spectacle de la nature est toujours beau."


C'est la nature qui guérit les malades. (Hippocrate)

Non, nous ne sommes pas en Alsace!

Tiens, une maison. Allons voir si les deux coquines ne s'y trouvent pas. Elles ont l'air d'aimer jouer à cache-cache.

Personne! Bon, je fatigue, là. Rendez-vous dans deux jours. Vous serez là?
En attendant, portez-vous bien.
08 mai 2012
Anatolie (suite)
Nous voici de retour en Anatolie avec Thérèse et ses amies.
Aujourd'hui, nous visitons Ankara. Voilà déjà quelques personnages qui nous attendent.
Bonjours messieurs...

Bonjour mesdames...

Il y a de gros chats à Ankara...

Ah! voilà du monde. Je vais pouvoir demander où est Thérèse, elle a à nouveau disparu de la circulation. C'est une vraie manie!

Par là, ils m'ont dit. Il faut vraiment passer devant ces bêtes-là? Je ne le sens pas trop, là...

Monsieur, s'il vous plait...vous n'auriez pas vu Thérèse?

Monsieur? Pas de réponse! Bon, je crois qu'il est sourd. Continuons à la chercher. Pas de traces de Mimie, non plus, c'est bizarre, ça.
Voici le mausolée Ataturk. Peut-être s'y sont-elles réfugiées?

Dans ce monument repose le fondateur de la Turquie moderne : Mustafa Kemal Ataturk. Il faut contempler la ville depuis ce monument car il est construit sur une colline.
Ankara est une ville à deux visages : l'un résolument moderne est l'oeuvre d'Ataturk, l'autre est ancienne et est la mémoire de la cité.


Voilà un autre bonhomme. Allons voir s'il est plus poli que le précédent...

Monsieur, vous n'auriez pas vu Thérèse et son amie?
Monsieur? Ils sont tous sourds ou quoi? Bon, ben, va te faire voir chez les Grecs! Bouh!
A mon avis, elles ont quitté Ankara...
On les retrouvera peut-être lors de la prochaine étape.En attendant, nous parcourrons la campagne. Je vous y invite dans deux jours.

La citation du jour : Si tu n'as pas étudié, voyage.
06 mai 2012
Un petit tour au jardin
Foire aux plantes d'Enghien, foire aux plantes de Celles, visite dans les jardineries, retour du printemps, le jardin reprend un peu d'allure.
Petite visite...
Les héllébores ont été très abimés par le gel. Ce sont des plantes vraiment courageuses. Ils ne se sont pas laissé démonter, le feuillage a repris de la vigueur et certains ont même refait quelques fleurs... De jeunes pousses se montrent un peu partout.

Le ribes acheté il y a 2-3 ans a pris de l'ampleur, il est magnifique.
Regardons ça d'un peu plus près...

Les azalées ont beaucoup souffert de l'hiver. Bizarrement, les rhodos non. Ils débutent leur floraison.

Voici le pétunia acheté à Celles.

J'ai été attiré par le feuillage presque jaune de cette heuchère, achetée à Enghien.

Je suis ébloui par les cercis que je peux voir dans certains jardins. J'en avais cherché un l'an dernier, je n'en avais pas trouvé. Cette année, j'en ai déniché un à Enghien. En faisant des recherches, j'ai lu qu'il résistait à -10°. Ce n'est pas gagné!
A Celles, j'ai déniché une plante qui provient des iles Canaries. C'est un petit coup de coeur. Elle restera dans la véranda mais je devrai quand même la rentrer dans la maison lorsqu'il gèle trop fort.
Les tulipes ont coloré le jardin pendant quelques semaines. Elles se sont maintenant éteintes une à une. Ces petites clochettes (dont j'ai oublié le nom), achetées il y a quelques années maintenant s'étendent pour mon plus grand plaisir. C'est vraiment très beau!

J'espère que les lewizias achetés à Enghien tiendront le coup cet hiver. Je les ai placés sur le talus afin qu'ils ne baignent pas dans l'eau.
Je termine mon billet avec cette plante carnivore. C'est la première fois qu'elle fleurit mais quelle fleur! Vraiment bizarre!

La citation du jour : Le jardin est une méditation à ciel ouvert, un secret révélé à qui le mérite. ( Ghislaine Schoeller)
04 mai 2012
Foire aux plantes de Celles
Les foires aux plantes se succèdent. Le weekend des 21/22 avril, c'était celle de Celles (!) qui nous appelait et, malgré le mauvais temps, nous sommes partis bravement patauger dans la boue. J'avais reçu des entrées gratuites et commandé des rosiers chez Lens. Il fallait donc y aller.
Par beau temps, la visite est vraiment agréable, le parc de La Feuillerie est vraiment très beau.

Les marchands sont malheureusement tributaires du temps. Le soleil attire les gens et donne envie de planter des fleurs, la pluie, non. Malgré tout, il y avait pas mal de gens.


J'ai beaucoup hésité à acheter une de ces jolies orchidées mais j'ai finalement renoncé. Il faut pouvoir les conserver. On est souvent tentés par l'une ou l'autre plante qu'il est ensuite impossible de tenir.

Par contre, je me suis laissé tenter par ces pétunias noirs. Je sais qu'ils ne plairont pas à tout le monde mais je les trouve très spéciaux et j'aime ce qui est différent.

J'ai hésité pour ce beau Delphinium mais j'en ai déjà un...

En allant à Celles (pas de jeu de mots SVP), nous nous sommes arrêtés chez monsieur Bricolage et ma chère et tendre s'est amourachée de ces petits personnages.

Ce que femme veut, Dieu le veut, ils trônent maintenant sur la table de la véranda en attendant des jours meilleurs. Ils iront alors faire un petit tour au jardin.

Pas d'achats à Celles? Si mais pas tellement. Certaines plantes sont toutes petites, je vous les montrerai quand elles seront en fleurs.
Je vous parle de tout ça après demain et puis on continuera notre voyage avec Thérèse.
Préparer un billet prend du temps. Voilà pourquoi je suis passé à une publication tous les deux jours. Malgré tout, je trouve trop peu de temps pour venir vous voir tous. Difficile de tout concilier. Excusez-moi si vous ne me voyez pas très souvent. Vous êtes nombreux...
02 mai 2012
Foires aux plantes
Lorsque le printemps revient, les foires aux plantes fleurissent un peu partout. Cette année, j'ai décidé d'aller au château d'Enghien. L'endroit est agréable et les participants nombreux. De plus, mon collègue Alain (les bulbes d'Arenberg) était présent.
A chaque foire aux plantes, de petits jardins sont aménagés afin de donner des idées aux visiteurs.

Des arrangements floraux sont proposés au public. C'est magnifique mais le prix me fait reculer et puis j'imagine le montage après quelques mois...

Ces foires sont toujours organisées dans un cadre enchanteur ce qui permet aux visiteurs de joindre le plaisir de la balade et de la découverte à celui de l'aménagement de son jardin.


Dans le château d'Enghien a également lieu le festival des orchidées (il ne faut pas avoir peur des files d'attente aux caisses pour y aller) et, en fin d'été, on peut admirer les nombreux dahlias qui colorent les jardins.


Dans les foires aux plantes, on ne trouve pas que des plantes pour le jardin, on trouve aussi du matériel pour la décoration florale par exemple.

Vous laisseriez-vous tenter par quelques montages ou quelques potées ou bacs déjà réalisés?

Voilà une courte visite de cette foire aux plantes. Pourquoi n'ai-je pas fait plus de photos? Parce que j'avais les bras trop chargés. Ben oui, que voulez-vous? Il faut bien remplacer ce que l'hiver a fait disparaitre au jardin.
La citation du jour : L'homme regarde la fleur, la fleur sourit. (Koan Zen)
30 avril 2012
Anatolie (3)
Nous nous retrouvons avec une statue monumentale. Il s'agit de la représentation d'un sultan Ottoman. Elle se trouve le long de la rivière Yesilirmak à Amasya.

Continuons notre visite avec notre guide préféré.

Les fouilles ont toujours attiré Thérèse.

Thérèse et Mimie nous attendent pour une promenade dans la campagne anatolienne. Vous venez?

On passe cette porte et on est partis...





Si vous ne connaissez pas l'Anatolie centrale, je suis sûr que vous connaissez Ankara, deuxième plus grande ville de Turquie après Istanbul. Nous nous y rendons.
Bien qu'Ankara soit en grande partie une ville nouvelle, ses origines sont très anciennes. Certains vestiges hittites découverts dans la citadelle attestent de la présence d'une cité de l'empire hittite.
Un petit tour au musée s'impose.

Le musée est là pour témoigner de l'histoire exceptionnelle de la région.
Tout, dans la région, se rapporte à la civilisation hittite. Pour plus de renseignements sur le sujet, un petit tour sur Wikipédia par exemple.
La citation du jour : Une civilisation débute par le mythe et termine par le doute. (Emil Corian)














































